Est-on lundi?
Je ne sais pas. En tout Miss.Tic a dit:
"je divague, tu freudonnes"
Voilà que tu joues avec les vagues. Tu dis, vague, je dis, vent. Parce que les vagues et le vent. Tu dis ce que tu veux avec ta musique du mot, je lis ce que je veux avec tes lettres audacieuses. Si ça me chante de divaguer, ça ne fera pas de vagues, même sur un divan, allongée.
Je dirai des mots, Freud en dira ce qu'il veut, peu importe, ce qui compte, c'est le bruit du vent et le souffle de la vague.
Tu vois, si j'étais seule sur une plage, pas besoin d'autre chose que du sable pour faire un lit à mes songes, aucun grain ne fera dérailler mes élucubrations, le vent désordonne, mais il assemble en dunes raisonnables. Et Freud ne donnera pas de consigne, il sera pris, lui aussi, dans la tourmente vague.
Allez, va, je vais fredonner un air qui me trotte, qui me défrise, ou qui frise, c'est comme ça te chante, les yeux dans le vague, c'est tout moi, ça.
C'est tout toi, oui.
RépondreSupprimer;-)
Miss Tic... drôle, je ne peux m'empêcher de penser à mes propres errements...
RépondreSupprimerMerci.
GGGrrr Phil, tu m'as ôté les mots de mes doigts....
RépondreSupprimerPhil, ben, ça. :D
RépondreSupprimerBil, c'est un don qu'elle a. Les errements de Bil, ça ferait un bel album aussi.
Léna, ah bon? toi aussi?
"je divague, tu freudonnes" j'aime bien.
RépondreSupprimermais je préfère nettement le contraire : "Tu freudonnes, je divague".
Et moi, adossée contre les dunes, je m'amuserais à attraper tes mots au vol!
RépondreSupprimerVivement demain donc, pour une autre vérité simple.