22.7.07
Le coq n'a pas d'enfants...
Au point du jour, au point nommé, le coq chante...
Au chant du coq, assurément, le jour est levé,
Au point du jour, ainsi levé,
Le coq a, ma fille, réveillé...
Le coq ne sait pas, le bougre,
Qu'à pas d'heure on ne chante pas
Le coq ignore, l'innocent,
Qu'à son chant, tout le monde encor, dort...
Et si du poulailler voisin, le cri vient,
De son lit, ma fille se souvient,
Qu'au chant du coq, le jour se lève tiens!
Et quand du tas de paille au loin,
Le bruit surgit chaque matin,
Ma fille vient, nous secoue la main:
"il faut se lever, le coq a chanté"
Foutu Coq, saches que quand l'enfant dort, rien ne sert de chanter...
Sacré volatile, ferme ton bec, ne te déplaise,
Au matin les poussins d'humains, de toi n'ont pas (du tout) besoin...
Pour ta plume, apprends que le coq, ici, c'est moi
Ou encore, le Papa...
Sinon, oreiller tu deviendras,
Tant pis pour toi...
Au moins, je dormirai au delà de ce que toi, tu croisses...Ah!
16.7.07
Vivent les couettes!
C'est l'heure de la couette!
C'est l'heure que je préfère...
Aux plumes, au plumard, à la sieste, au pieu, pousse toi de là que je m'y mette!
Celles de ma fille, rebondissent, elles!
Et sa couette, de même...
Jamais sur son lit, ce serait trop simple!
La couette-cabane, la couette-cachette, la couette-lit sur laquelle elle lit...
La couette qui fait peur, sur la tête!
La couette qu'on plie pour l'été, la couette qu'on déplie, pour l'été aussi...
Ah oui, la couette-tapis, pour se tapir, comme un loir...
La couette pour le chat, malheureux çui la!
La couette édredon, toute de plumes et d'abandons
La couette dans la tente, ou dans l'herbe tendre...
La couette portefeuille, celle qui ne coûte rien,
Elle t'enrobe comme un rien...
La couette, c'est chouette, et ça nous fait de beaux draps!
C'est l'heure que je préfère...
Aux plumes, au plumard, à la sieste, au pieu, pousse toi de là que je m'y mette!
Celles de ma fille, rebondissent, elles!
Et sa couette, de même...
Jamais sur son lit, ce serait trop simple!
La couette-cabane, la couette-cachette, la couette-lit sur laquelle elle lit...
La couette qui fait peur, sur la tête!
La couette qu'on plie pour l'été, la couette qu'on déplie, pour l'été aussi...
Ah oui, la couette-tapis, pour se tapir, comme un loir...
La couette pour le chat, malheureux çui la!
La couette édredon, toute de plumes et d'abandons
La couette dans la tente, ou dans l'herbe tendre...
La couette portefeuille, celle qui ne coûte rien,
Elle t'enrobe comme un rien...
La couette, c'est chouette, et ça nous fait de beaux draps!
8.7.07
L'Océan
Je suis le rocher,
Comme la vague ils m'assaillent,
Je suis le rocher,
Comme les coquillages ils s'agrippent,
Je suis le rocher,
De courants ils m'affectionnent,
Je suis le rocher,
Comme l'érosion ils me façonnent.
De roche, nue, d'algues ils m'habitent,
Créatures vivantes sur caillou poli.
Comme le rocher je suis dure,
Comme la mer ils me caressent,
Comme le rocher je suis douce,
De la mère ils naissent.
Vie, calme et volupté,
La mer agitée,
Vie, fureur salée,
La mère, née...
6.7.07
Au royaume de Pas-clopes, le Si-clopes est le roi borgne...
Quand un fumeur dit: "demain, j'arrête!", passer son chemin...
Quand un fumeur dit cette phrase célèbre, qui ferait la fortune de tout publicitaire averti, et qu'en plus c'est la 100..ème fois, hausser un sourcil, faire "hu, hu.." et passer son chemin...
Ou alors, participer!
Quand le fumeur montre son dernier paquet, acheté le matin même en disant: "c'est la dernière clope, et je le jette!", se précipiter, prendre le paquet incriminé, et dire au fumeur: "d'accord, c'est moi qui le jette!"
Petite participation généreuse, pas du tout égoïste, mais tout à fait altruiste...
Parce que le fumeur sachant fumer et souhaitant arrêter sans additif alternatif, est un fumeur borgne...il ne voit que le côté Pas-clopes de la chose...
Les compagnons du fumeur voulant ne pas fumer, eux, ne sont pas aveugles...la bonne humeur du sans clopes prend vite la place de la fumée sans feu...
Et dans un autre geste altruiste, quand le fumeur soudain recouvre la vue et la raison, veut un nouveau paquet acquérir pour sa raison sauver (et celle des autres), le premier "dernier paquet" auparavant pas jeté, le compagnon va chercher...ou presque: une seule clope, faut pas exagérer quand même! t'arrêtes de fumer ou pas?
Et là, c'est le jeu qui prend la place: "où t'as mis mes clopes?"
Bagarres de chatouilles, chantage à l'ordi (je te le rend si tu me dis où t'as mis...."), courses poursuites et surtout fouilles en tout genre...
Ainsi, le fumeur voulant- cesser- mais- encore -une- pour- la- forme- la- bonne- humeur- et- la- santé, sait beaucoup de cachettes: sur le frigo, dans les livres, avec les médicaments, dans la table de nuit, dans les bottes du petit dernier (très vicieux ça!) dans la manche du tee-shirt ou dans le tiroir à chaussettes...
La dernière idée, le fumeur sachant de quoi est capable son compagnon, met de côté une clope, qui, quand le paquet sera jeté- gardé, il pourra aller chercher en dernier recours...
Ricanements du chercheur, gloussements du cacheur...
Et pourquoi pas aller au tabac dit l'autre?
Parce qu'on est dimanche et que tout est fermé...
Quand un fumeur dit cette phrase célèbre, qui ferait la fortune de tout publicitaire averti, et qu'en plus c'est la 100..ème fois, hausser un sourcil, faire "hu, hu.." et passer son chemin...
Ou alors, participer!
Quand le fumeur montre son dernier paquet, acheté le matin même en disant: "c'est la dernière clope, et je le jette!", se précipiter, prendre le paquet incriminé, et dire au fumeur: "d'accord, c'est moi qui le jette!"
Petite participation généreuse, pas du tout égoïste, mais tout à fait altruiste...
Parce que le fumeur sachant fumer et souhaitant arrêter sans additif alternatif, est un fumeur borgne...il ne voit que le côté Pas-clopes de la chose...
Les compagnons du fumeur voulant ne pas fumer, eux, ne sont pas aveugles...la bonne humeur du sans clopes prend vite la place de la fumée sans feu...
Et dans un autre geste altruiste, quand le fumeur soudain recouvre la vue et la raison, veut un nouveau paquet acquérir pour sa raison sauver (et celle des autres), le premier "dernier paquet" auparavant pas jeté, le compagnon va chercher...ou presque: une seule clope, faut pas exagérer quand même! t'arrêtes de fumer ou pas?
Et là, c'est le jeu qui prend la place: "où t'as mis mes clopes?"
Bagarres de chatouilles, chantage à l'ordi (je te le rend si tu me dis où t'as mis...."), courses poursuites et surtout fouilles en tout genre...
Ainsi, le fumeur voulant- cesser- mais- encore -une- pour- la- forme- la- bonne- humeur- et- la- santé, sait beaucoup de cachettes: sur le frigo, dans les livres, avec les médicaments, dans la table de nuit, dans les bottes du petit dernier (très vicieux ça!) dans la manche du tee-shirt ou dans le tiroir à chaussettes...
La dernière idée, le fumeur sachant de quoi est capable son compagnon, met de côté une clope, qui, quand le paquet sera jeté- gardé, il pourra aller chercher en dernier recours...
Ricanements du chercheur, gloussements du cacheur...
Et pourquoi pas aller au tabac dit l'autre?
Parce qu'on est dimanche et que tout est fermé...
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