24.9.07

What Else?

Arôme fruité, tendre et léger,
Ne se presse, point!
Sourires charmeurs, sourires moqueurs!






What Else?

17.9.07

Il paraît...



...que je suis gentille...enfin, c'est Kitem qui le dit!


Mais, je ne suis pas que gentille...je fais semblant parfois:
Quand je souris à quelqu'un qui m'horripile au fond
Quand je dis quelques mots dont je sais qu'ils vont faire mal

Et puis d'autre fois, quand je ne fais pas exprès, c'est encore pire...

Et aussi, je ne fais pas semblant d'être méchante quand je fais la tête...

Ca, la tête, je sais faire:

Prendre sa bouche la moins "remontante", vous savez, celle qui se fige aux commissures, une bouche en berne;
(en berne, ça veut dire avec deux plis qui entourent une bouche qui même la plus jolie, même la plus soyeuse, pulpeuse et glamoureuse, deux plis là qui cernent telles deux parenthèses cet orifice né pour le sourire ou le médire oui, disons le, une bouche en berne, ne peut que faire la Gueule...)


Prendre un regard noir, ce regard qui fait trembler les zenfants et reculer l'amant légal (le mari quoi!)
(un regard noir, quand on a les yeux verts peut paraître un défi insurmontable, voire contre nature; mais si c'est difficile pour tout être humain normalement constitué, c'est plus facile quand par exemple votre amant aimé (de plus en plus moins à ce moment là), revient de la préfecture avec un passeport tout neuf où il est fait mention de vos magnifiques zyeux marrons; là déjà, on se rapproche du noir)


Éteindre toute parole avant qu'elle ne sorte de la grotte féconde où elle se forme, constituée de mots tellement toxiques qu'ils en deviennent volatiles et s'évaporent...question de survie, ces mots là on peut les écrire.


Je suis méchante, quand on attaque ma chair, méchante, méchante, méchante...


Mais en vrai, j'ai peine pour tous les méchants du monde...sont malheureux ces gens là, zont pas eu d'amour sans doute.

En vrai, je ne vois pas tous ces méchants...je ne choisis que les gens biens...et si par mégarde un méchant se perd chez moi, il sort, et ne revient pas.


C'est vrai, je suis bien chez moi, pas mal Heureuse, et plus encore, alors pourquoi chercher plus mal?


Y a que les Cons qu'on ne peut pas changer...pfff

13.9.07

Ah la la...pffff.

C'est ce petit creux, tout doux tout bleu,
Qui a ma faveur, avec sa douceur
C'est ce petit creux, où se croisent ses veines
Ces petits fleuves de vie amène.
Il se plie, il se tend
Il est sur ton bras, tout autour de moi.
C'est cette petite soie, qui te fait le col,
Caché puis dévoilé, il appelle le baiser
Ce petit cou que j'aperçois
Quand le vent soulève une mèche folle.
Et ce ventre rond, qui se fait creux
Quand une main le frôle
Et se ventre rond qui se gondole
Quand ta bouche rigole!
Petite peau, petit être,
Enfant chéri que l'on caresse,
De nacre et de sang
De couleur et de blanc,
Je t'aime.

4.9.07

Même pas mal!!


La buée qui recouvre les vitres ce matin, ne peut réussir à cacher le murmure des enfants qui doucement grandissent.
La rosée sur l'herbe très verte ne sera pas dérangée aujourd'hui par la course des pieds nus pour fouiller dans les fraisiers, ou s'attraper par le bras pour mieux tomber et rouler sur le monde de nos amis les Trolls.

Ce matin le Dragon et la Fée se côtoient en bout de table, et l'excitation monte...
Bien sûr, il y a eu cette petite peur qui saisit un instant, et qui fait reculer: "je ne veux plus y aller"
Bien sûr il y a eu cette demande incongrue: "je veux mettre la robe longue, là, tu sais la robe de princesse..."
Le Dragon s'est jeté, finalement, dans le gouffre du Cartable, la Fée a regagné la chambre pour mieux attendre la princesse, qui elle a saisi son cartable à roulette, cartable un peu...Rose...
La Petite Princesse, celle qui sait se faire entendre en toute occasion, qui sait ce qu'elle veut, a marché avec ses aînés sur le chemin de l'école. Il a fallu que je retienne sa petite main quand son Grand Frère est entré dans sa classe, a embrassé la Maîtresse sans oublier quand même de pousser le cri du Dragon...et de lui dire:
"Je suis grandi aussi moi, tu as vu?"

Et, fière, la Grande Soeur, celle qui cette année va savoir lire et écrire (compter aussi, mais par ici, de ce côté de mon coeur, c'est moins important...) a fait rouler son savoir potentiel jusqu'à la Cour des Grands, cette cour avec le tobboggan, et tous ces Grands...
Ses yeux ont balayé la cour en tout sens à la recherche des amis d'hier.
Elle a peut être réalisé, que dans sa petite vie de pérégrinations parentales, c'est la première fois qu'en septembre les visages sont connus, les lieux identiques, et qu'elle peut faire sa place avec moins d'efforts.
Et les parents s'en sont repartis, Petite Princesse à la main, vers une journée de non cris, de non bruits, retrouver le désordre laissé par deux mois de vie intense et tapageuse, riante et joyeuse.
Enfin...
N'aurait-on pas tendance a oublier que la rentrée est aussi celle du papa, qui lui plonge dans l'inconnu, avec 6 fois plus de trente nouvelle têtes? (oui, il existe un trombinoscope, le bien nommé...)
Je suis rentrée dans la maison vide avec ma future écolière, sans le prof.
Aujourd'hui, mes enfants ont grandi, et moi aussi quand ma Grande a dit sa petite phrase:
"Pourquoi tu restes, maman?"